“Имате си любовница, тя слага пердета на прозорците и ето ви с къщовница.”
“- Peut-être, dit Athos; mais, en tout cas, écoutez bien ceci: assassinez ou faites assassiner le duc de Buckingham, peut m'importe! je ne le connais pas, d'ailleurs c'est un Anglais; mais ne touchez pas du bout du doigt à un seul cheveux de d'Artagnan, qui est un fidèle ami qu j'aime et que je défends, ou je vous le jure sur la tête de mon père, le crime que vous aurez commis sera le dernier.”
“Et à présent, faites le calcul, dit le professeur Wagner. — En travaillant avec mes deux hémisphères cérébraux, je double ma production. En travaillait vingt-quatre heures au lieu de huit, je triple mon temps de travail. Cela signifie que je travaille pour six, et, de plus, sans aucun dommage pour la santé. Par conséquent, pour trente ans de travail dans sa vie, un homme sera en mesure d’effectuer le travail de cent quatre-vingt années. Pour le dire encore autrement, à chaque demi-siècle, l’humanité avancera autant sur la route du progrès qu’en trois siècles !!”
“Huit heures de sommeil ! Nous perdons le tiers de notre vie humaine dans cet état d’impuissance et de demi-mort. Voilà ce qui me révoltait. Il faut libérer l’humanité de la charge du sommeil. Quelles extraordinaires perspectives, quelles possibilités !... Combien de grandes œuvres les grands penseurs nous auraient encore données, si toutes leurs nuits avaient pu être consacrées à la création ! Combien de grandes œuvres inachevées ne le seraient pas ! Comme le progrès avancerait ! ! L’ouvrier ayant travaillé aux heures fixées à sa machine-outil consacrerait la nuit aux livres ou au travail social. Nous n’aurions pas d’illettrés. Mieux encore, tous recevraient la possibilité de devenir parfaitement instruits. De quels pas gigantesques avancerait le progrès ! C’était à cela que je pensais...”
“Il est mon maître et je suis son esclave; il a le droit de ne rien voir.”
“Que de temps perdu de manière improductive ! Le sommeil est pour moi équivalent à la mort, et la mort n’est effrayante qu’en tant qu’elle est un sommeil éternel qui interrompt mes travaux. Combien de choses inachevées ! Combien de projets vont mourir !...”