“Ik dankte de hemel dat er geen getuigen waren van mijn blos, die voldoende zou zijn geweest om een sigaar op een halve meter afstand te doen ontbranden.”
“Isaac pakte een olielamp van de vloer en hief hem op ter hoogte van mijn gezicht. 'U ziet er niet goed uit,' oordeelde hij. 'Indigestie.' 'Waarvan?' 'Het leven.' 'Sluit u dan maar achteraan in de rij.”
“Ein guter Freund hat einmal zu mir gesagt, die Probleme seien wie Kakerlaken." Immer wenn er ernst sein sollte, verfiel er in einen scherzhaften Ton. "Wenn man sie ans Licht holt, erschrecken sie und machen sich auf und davon.”
“Meinem Eindruck nach ist der arme Martin nicht einmal in der Lage, seine Schugröße niederzuschreiben, und verharrt meistens in einer Art von Fegefeuer, das er in seinem eigenen Kopf aufgebaut hat, wo ihn Gewissensbisse und Schmerz bei lebendigem Leib aufzehren.”
“Ich hatte das gefühl, er hat in der Vergangenheit gelebt, eingeschlossen in seinen Erinnerungen, ganz für sich, für seine Bücher und in ihnen drin, wie ein Luxusgefangener."Sie sagen das, als beneiden sie ihn."Es gibt schlimmere Gefängnisse als Worte, Daniel.”
“[...] la foi, l'acte de croire à des mythes, des idéologies ou des légendes surnaturels, est la conséquence de la biologie. [...] Il est dans notre nature de survivre. La foi est une réponse instinctive à des aspects de l'existence que nous ne pouvons expliquer autrement, que ce soit le vide moral que nous percevons dans l'univers, la certitude de la mort, le mystère des origines, le sens de notre propre vie ou son absence de sens. Ce sont des aspects élémentaires et d'une extraordinaire simplicité, mais nos propres limitations nous empêchent de donner des réponses sans équivoque à ces questions et, pour cette raison, nous générons pour nous défendre une réponse émotionnelle. C'est de la pure et simple biologie. [...] Toute interprétation ou observation de la réalité l'est par nécessité. En l’occurrence, le problème réside dans le fait que l'homme est un animal moral abandonné dans un monde amoral, condamné à une existence finie et sans autre signification que de perpétuer le cycle naturel de l'espèce. Il est impossible de survivre dans un état prolongé de réalité, au moins pour un être humain.”