Here is a powerful quote by French playwright Jean Anouilh:
“Il y a l'amour... Et puis il y a la vie, son ennemie.”
In this quote by French playwright Jean Anouilh, he captures the tension between love and life, presenting them as adversaries. The statement suggests that love and life are not always in harmony and may even be in conflict with each other. Anouilh's words prompt us to consider the complexities of relationships and the challenges they can pose in the face of the demands of everyday existence. Love may be a force of passion and desire, but it can also clash with the realities of life, creating a perpetual struggle for balance and reconciliation.
The quote by Jean Anouilh highlights the eternal struggle between love and the demands of daily life. It emphasizes the conflict that can arise between pursuing romantic relationships and fulfilling responsibilities in our modern, hectic world. As we navigate these competing aspects of our lives, it is essential to find a balance that allows us to experience love while also meeting the challenges that life presents.
Reflecting on the quote by Jean Anouilh, consider the following questions:
“Comprendre... Vous n'avez que ce mot-là à la bouche, tous, depuis que je suis toute petite. Il fallait comprendre qu'on ne peut pas toucher à l'eau, à la belle eau fuyante et froide parce que cela mouille les dalles, à la terre parce que cela tache les robes. Il fallait comprendre qu'on ne doit pas manger tout à la fois, donner tout ce qu'on a dans ses poches au mendiant qu'on rencontre, courir, courir dans le vent jusqu'à ce qu'on tombe par terre et boire quand on a chaud et se baigner quand il est trop tôt ou trop tard, mais pas juste quand on en a envie ! Comprendre. Toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre. Je comprendrai quand je serai vieille [...]. Si je deviens vieille. Pas maintenant.”
“Et voilà. Maintenant le ressort est bandé. Cela n'a plus qu'à se dérouler tout seul. C'est cela qui est commode dans la tragédie. On donne le petit coup de pouce pour que cela démarre, rien, un regard pendant une seconde à une fille qui passe et lève les bras dans la rue, une envie d'honneur un beau matin, au réveil, comme de quelque chose qui se mange, une question de trop qu'on se pose un soir… C'est tout. Après, on n'a plus qu'à laisser faire. On est tranquille. Cela roule tout seul. C'est minutieux, bien huilé depuis toujours. La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous les silences : le silence quand le bras du bourreau se lève à la fin, le silence au commencement quand les deux amants sont nus l'un en face de l'autre pour la première fois, sans oser bouger tout de suite, dans la chambre sombre, le silence quand les cris de la foule éclatent autour du vainqueur - et on dirait un film dont le son s'est enrayé, toutes ces bouches ouvertes dont il ne sort rien, toute cette clameur qui n'est qu'une image, et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence…”
“Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu’il faut aimer coûte que coûte… Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste , moi, et de me contenter d’un petit morceau, si j’ai été bien sage.”
“Je pense, lui dis-je, que nous voilà, tous tant que nous sommes, à manger et à boire pour conserver notre précieuse existence et qu’il n’y a rien, rien, aucune raison d’exister… L’autodidacte répondit que la vie a un sens si on veut bien lui en donner un. Il faut d’abord agir, se jeter dans une entreprise. Il y a un but, Monsieur, il y a un but… il y a les hommes.”
“L'amour n'a jamais le visage qu'on lui voudrait; au lieu d'être doux et discret, il encombre, il blesse.”
“Les hommes de valeur ont toujours, tous, plus ou moins le cul entre deux chaises. Y aurait-il dévouement sans envie de se faire plaisir à soi-même ? Et envie irrésistible ? Voilà un saint. Un héros lâche, voilà l'nage. Mais un héros courageux, quel mérite y a-t-il ? Il se faisait plaisir. Il se satisfait. Ce sont les hommes, mâle et femelle, dont parlent les prêtres ; qui s'y entendent : ils se satisfont d'eux-mêmes. Y a-t-il jamais dévouement désintéressé ? Et même, ajoutait-il, s'il existe, l'absence totale d'intérêt n'est-elle pas alors le signe de l'orgueil le plus pur”