“Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini.”
In this quote by French author Lolita Pille, the speaker reflects on the experience of being abandoned in a game, metaphorically representing a relationship. The imagery of playing a game alone after the other person has left highlights the feeling of emptiness and incompleteness that comes with the end of a relationship. The act of waiting symbolizes the reluctance to accept that the relationship is over, as moving on would mean acknowledging its finality. This quote captures the sense of loss and uncertainty that accompanies the end of a connection with another person.
In today's fast-paced society, the feeling of being left behind or abandoned is a common experience. Lolita Pille's poignant words capture the sense of uncertainty and helplessness that can come from feeling like a game has been abruptly halted, leaving us waiting for a resolution that may never come. This sentiment is relatable to anyone who has ever been left hanging in a situation, whether it be in a relationship, career, or personal goal.
"“Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini.” - Lolita Pille"
This quote reflects on the feeling of being left alone, waiting for something that may never come.
This quote from Lolita Pille highlights the feeling of being left alone in a situation where the other person has moved on. Reflecting on this quote, consider the following questions:
“Nous avions inventé la lumière pour nier l'obscurité. Nous avons mis les étoiles dans le ciel, nous avons planté les réverbères tous les deux mètres dans les rues. Et des lampes dans nos maisons. Éteignez les étoiles et contemplez le ciel. Que voyez-vous? Rien. Vous êtes en face de l'infini que votre esprit limité ne peut pas concevoir et vous ne voyez plus rien. Et cela vous angoisse. C'est angoissant d'être en face de l'infini. Rassurez vous; vos yeux s'arrêteront toujours sur les étoiles qui obscures leur vision et n'iront pas plus loin. Aussi ignorez le vide qu'elles dissimulent. Éteignez la lumière et ouvrez grand les yeux. Vous ne voyez rien. Que l'obscurité que vous la percevez plutôt que vous ne la voyez. L'obscurité n'est pas hors de vous, l'obscurité est en vous.”
“Et ça jaillit comme dans un cauchemar, je dégueule des litres de vodka, des litres de champagne, mes illusions perdues, les fantômes qui me hantent, et ça gicle sur le bitume noir avec un bruit d'explosion liquide et sale qui se répercute dans ma tête comme la sentence fatale de mon indignité.”
“C'est fini. J'ai renoncé. Je ne pouvais plus. Je crois que nous en sommes venus à nous détester. Ne plus avoir de vie. La routine, l'affreuse routine, la certitude de nous réveiller chaque jour côte à côte, errer de conserve, l'ennui... Tenter de tromper cet ennui en nous abrutissant de substances, se défoncer pour qu'il y ait quelque chose entre nous qui ne soit pas notre "amour", s'y raccrocher pour échapper à l'autre, haïr l'autre d'être toujours là, tout en craignant qu'il parte... Partir avant.C'est fini.”
“Je n'ai envie de rien, je ne sais pas quoi faire, je ne veux pas dormir, je ne veux pas rester éveillée. Je n'ai pas faim. Je ne veux pas être seule, je ne veux voir personne. J'ai l'impression d'être en sursis. Je suis juste complètement défoncée. La vérité se fait jour avec lenteur et me laisse vide... A... même A... ce que je m'en fiche.”
“C'est ça le temps, le temps tout nu, ça vient lentement à l'existence, ça se fait attendre et quand ça vient, on est écoeuré parce qu'on s'aperçoit que c'était déjà là depuis longtemps.”
“Je suis un artiste, et mon œuvre, c'est Moi.”