“-- He just gave me some money to go shopping, I don't need his money., I've got a purseful. That's not going to make me feel better anyway, I've been on Prozac since I was fifteen, I need pills now to fall asleep, I go out every night, I drink, I sniff, I go into hysterics, I cry, I scream, and all he can do is give me money, money, money, I'm sick of it, look!”
“I look forward to a future of boredom and suffering, since I'm too cowardly to put an end to my days. I'll just go on: clubbing, snorting, drinking and persecuting the fools of the world.”
“Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain...”
“Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments.”
“En mon coeur idiot, l'idiotie chante à gorge déployée.”
“C'est fini. J'ai renoncé. Je ne pouvais plus. Je crois que nous en sommes venus à nous détester. Ne plus avoir de vie. La routine, l'affreuse routine, la certitude de nous réveiller chaque jour côte à côte, errer de conserve, l'ennui... Tenter de tromper cet ennui en nous abrutissant de substances, se défoncer pour qu'il y ait quelque chose entre nous qui ne soit pas notre "amour", s'y raccrocher pour échapper à l'autre, haïr l'autre d'être toujours là, tout en craignant qu'il parte... Partir avant.C'est fini.”