“[Sire,] je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse."En répondant Napoléon qui lui demanda pourquoi sa théorie de l'univers ne indique pas Dieux.”
This quote captures a pivotal moment between Pierre-Simon Laplace and Napoleon Bonaparte. When Napoleon pointed out that Laplace’s cosmological theory made no mention of God, Laplace responded, "[Sire,] je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse," meaning, "Sire, I had no need of that hypothesis."
Key insights from the quote:
Separation of Science and Religion: Laplace emphasizes that his scientific explanations do not rely on the concept of God. His approach is grounded in observable phenomena and mathematical laws, reflecting Enlightenment ideals of rationalism and empiricism.
Methodological Naturalism: By stating he had no need for the hypothesis of God, Laplace underlines the principle that science seeks natural explanations for natural phenomena. This does not necessarily deny God’s existence but rather asserts that invoking divine intervention is unnecessary for his scientific models.
Confidence in Mathematical Determinism: Laplace was famous for his notion of a deterministic universe governed by laws of physics. His remark suggests that the universe’s workings can be fully described through reason and calculation without recourse to supernatural assumptions.
This exchange highlights the evolving relationship between science and religion during the late 18th and early 19th centuries, showcasing a move toward secular scientific inquiry.
“Napoleon, when hearing about Laplace's latest book, said, 'M. Laplace, they tell me you have written this large book on the system of the universe, and have never even mentioned its creator.'Laplace responds, 'Je n'avais pas besoin de cette hypothèse-là. (I had no need of that hypothesis.)”
“Pourquoi donc comme avocat aurais-je besoin de lire Montesquieu? Je vous le demande, monsieur le chroniqueur. Parce que, bougre de connard, il y a dans les Lettres persanes cette intelligence du coeur qu'il n'y a pas dans le Code. Les Lettres ne feront pas de vous un meilleur avocat, mais assurément un meilleur homme. Ce n'est pas rien.”
“What we know is not much. What we do not know is immense.”
“Je précise que je crois profondément à bien peu de choses, deux ou trois. La justice sociale, l’éducation, la subversion [...]. Je crois profondément que l’avenir de l’Homme et de sa fiancée ne se joue pas à la Bourse, à l’Université, dans un Parlement, dans un journal, dans un laboratoire de recherche. Je crois profondément que l’avenir de l’humanité se joue, chaque jour, dans la classe d’un prof de philo qui donne un cours sur le libre-arbitre à de futurs plombiers, de futurs flics, coiffeuses, infirmiers, informaticiennes et vendeurs de chars usagés. » (Pierre Foglia, éditorial, La Presse, 16 mai 1996)”
“Je l'aimais beaucoup. On ne peut pas dire cela à son amoureux. Dommage. De ma part, l'aimer beaucoup, c'était beaucoup. Il me rendait heureuse. J'étais toujours joyeuse de le voir. J'avais pour lui de l'amitié, de la tendresse. Quand il n'était pas là, il ne me manquait pas. Telle était l'équation de mon sentiment pour lui et je trouvais cette histoire merveilleuse. C'est pourquoi je redoutais des déclarations qui eussent exigés une réponse ou, pire, une réciprocité.”
“C'est encore à partir du centre et non de l'extérieur que je peux ordonner. Si je ne fais que me conformer à une idée, aussi sublime soit-elle, cela signifie que quelque part existe la violence qui en est le corollaire, car se conformer n'implique-t-il pas déformer ? (p.250)”