“Ali junski pljuskovi nisu ništa. Jedva i primetite, jedan sat posle kakve provale oblaka, da je taj lepi plavi dan plakao.”
“Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombeUn bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.”
“Et puis, tenez, monsieur Marius,je crois que j'étais un peu amoureuse de vous.”
“Maintenant je suis captif. Mon corps est aux fers dans un cachot, mon esprit est en prison dans une idee. Une horrible, une sanglante, une implacable idee! Je n'ai plus qu'une pense, qu'une conviction, qu'une certitude: condamne a mort!”
“Najveća sreća života je ubeđenje da smo voljeni zbog nas samih, ili još bolje, uprkos nas samih.”
“Je veux dire que l’homme a un tyran, l’ignorance. J’ai voté la fin de ce tyran-là. Ce tyran-là a engendré la royauté, qui est l’autorité prise dans le faux, tandis que la science est l’autorité prise dans le vrai. L’homme ne doit être gouverné que par la science.— Et la conscience, ajouta l’évêque.— C’est la même chose. La conscience, c’est la quantité de science innée que nous avons en nous.”