“Comme un fou se croit Dieu, nous nous croyons mortels.”

Vladimir Nabokov

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“Qui veut être assassin, de nos jours, doit être un homme de science. Non, non, je n'étais ni l'un ni l'autre. Mesdames et messieurs les jurés, la majorité des pervers sexuels qui brûlent d'avoir avec une gamine quelque relation physique palpitante capable de les faire gémir de plaisir, sans aller nécessairement jusqu'au coït, sont des êtres insignifiants, inadéquats, passifs, timorés, qui demandent seulement à la société de leur permettre de poursuivre leur activités pratiquement inoffensives, prétendument aberrantes, de se livrer en toute intimité à leurs petites perversions sexuelles brûlantes et moites sans que la police et la société ne leur tombent dessus. Nous ne sommes pas des monstres sexuels! Nous ne violons pas comme le font ces braves soldats. Nous sommes des hommes infortunés et doux, aux yeux de chien battu, suffisamment intégrés socialement pour maîtriser nos pulsions en présence des adultes, mais prêts à sacrifier des années et des années de notre vie pour pouvoir toucher une nymphette ne serait-ce qu'une seule fois. Nous ne sommes pas des tueurs, assurément. Les poètes ne tuent point.”


“Grēks, kuru es senāk auklēju samudžinātās sirds stīgās, mon grand peche radieux, ir saplacis līdz savai būtībai: līdz neauglīgam un egoistiskam netikumam; un tieši to es svītroju laukā un nolādu. Jūs varat zoboties par mani un piedraudēt atbrīvot tiesas zāli, bet, kamēr man mutē neiebāzīs sprūdu un nenoslāpēs mani, es kliegtin kliegšu par savu nabaga taisnību. Briesmīgi vēlos, lai visa pasaule uzzinātu, cik ļoti es mīlu savu Lolitu, šo Lolitu, bālu un aptraipītu, ar svešu bērnu zem sirds, bet vēl arvien pelēkām acīm, arvien krāsotām skropstām, arvien vēl gaišmatainu un salkani smaidošu, arvien vēl Karmensitu, arvien vēl manu, manu… Changeons de vie, ma Carmen, allons vivre quelque part ou nous ne serons jamais separes.”


“I notice a whiff of Swift in some of my notes. I too am a desponder in my nature, an uneasy, peevish, and suspicious man, although I have my moments of volatility and fou rire.”


“Je découvris qu'en bluffant les psychiatres on pouvait tirer des trésors inépuisables de divertissement gratifiants: vous les menez habilement en bateau, leur cachez soigneusement que vous connaissez toutes les ficelles du métier; vous inventez à leur intention des rêves élaborés, de purs classiques du genre qui provoquent chez eux, ces extorqueurs de rêves, de tels cauchemars qu'ils se réveillent en hurlant; vous les affriolez avec des "scènes primitives" apocryphes; le tout sans jamais leur permettre d'entrevoir si peu que ce soit le véritable état de votre sexualité. En soudoyant une infirmière, j'eus accès à quelques dossiers et découvris, avec jubilation, des fiches me qualifiant d' "homosexuel en puissance" et d' "impuissant invétéré". Ce sport était si merveilleux, et ses résultats - dans mon cas - si mirifiques, que je restai un bon mois supplémentaire après ma guérison complète (dormant admirablement et mangeant comme une écolière). Puis j'ajoutai encore une semaine rien que pour le plaisir de me mesurer à un nouveau venu redoutable, une célébrité déplacée (et manifestement égarée) comme pour son habileté à persuader ses patients qu'ils avaient été témoins de leur propre conception.”


“I insist the world know how much I loved my Lolita, this Lolita, pale and polluted, and big with another's child, but still gray-eyed, still sooty-lashed, still auburn and almond, still Carmencita, still mine; Changeons de vie, ma Carmen, allons vivre quelque part oы nous ne serons jamais sиparиs; Ohio? The wilds of Massachusetts? No matter, even if those eyes of hers would fade to myopic fish, and her nipples swell and crack, and her lovely young velvety delicate delta be tainted and torn--even then I would go mad with tenderness at the mere sight of your dear wan face, at the mere sound of your raucous young voice, my Lolita.”


“Il genio è un africano che vede in sogno la neve.”