“Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers."(Il ne faut pas toucher aux idoles: la dorure en reste aux mains.)”
This quote by Gustave Flaubert serves as a metaphorical warning about the dangers of idealization and disillusionment. The "idols" represent people, ideas, or ideals that we hold in high regard or worship from a distance. The "gilding" symbolizes the superficial beauty or perfection that initially attracts us.
By advising never to "touch" these idols, Flaubert suggests that getting too close can ruin the illusion. When we engage directly or scrutinize our idols, the flaws beneath the golden surface reveal themselves, and the "gilding" — the false brilliance — transfers to us, implying that our naive admiration becomes sullied or tainted.
Ultimately, this quote cautions against uncritical reverence and encourages maintaining a respectful distance to preserve the purity of admiration. It also highlights the human tendency to elevate others to unrealistic heights, only to be disappointed upon closer examination.
“The denigration of those we love always detaches us from them in some degree. Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers.”
“We must not touch our idols; the gilt sticks to our fingers.”
“Un homme, au contraire, ne devait-il pas tout connaître, exceller en des activités multiples, vous initier aux énergies de la passion, aus raffinements de la vie, à tous les mystères?”
“En plongeant dans la personnalité des autres, il oublia la sienne, ce qui est la seule manière peut-être de n'en pas souffrir.”
“Alors, sûr d'être aimé, il ne se gêna pas pas, et insensiblement ses façons changèrent.Il n'avait plus, comme autrefois, de ces mots si doux qui la faisaient pleurer, ni de ces véhémentes careses qui la rendaient folle. // Elle n'y voulut pas croire; elle redoubla de tendresse; et Rodolphe, de moins en moins, cacha son indifférence.”
“N’importe ! elle n’était pas heureuse, ne l’avait jamais été. D’où venait donc cette insuffisance de la vie, cette pourriture instantanée des choses où elle s’appuyait ?… Mais, s’il y avait quelque part un être fort et beau, une nature valeureuse, pleine à la fois d’exaltation et de raffinements, un coeur de poète sous une forme d’ange, lyre aux cordes d’airain, sonnant vers le ciel des épithalames élégiaques, pourquoi, par hasard, ne le trouveraitelle pas ? Oh ! quelle impossibilité ! Rien, d’ailleurs, ne valait la peine d’une recherche ; tout mentait ! Chaque sourire cachait un bâillement d’ennui, chaque joie une malédiction, tout plaisir son dégoût, et les meilleurs baisers ne vous laissaient sur la lèvre qu’une irréalisable envie d’une volupté plus haute.”